Confession d’une perfectionniste

Je n’ai jamais réussi à terminer : j’ai toujours quelque chose à « fignoler », une ou deux imperfections qui traînent et « un certain niveau d’exigence » à atteindre. Pourtant, j’ai bien tenté de suivre le conseil avisé d’un de mes éminents coreligionnaires masculins : « Ne faites jamais trop bien du premier coup ! »
Mais l’angoisse du camouflet public, de la question à laquelle vous ne savez pas répondre autrement qu’en débitant les banalités que vous avez lues dans le journal du matin (et encore, je ne lis plus tellement les journaux : les informations qu’ils renferment sont tellement imparfaites, truffées d’erreurs… !). Trouver le bon niveau d’exigence n’est pas simple et je ne peux me résoudre à me contenter de ce que je considère être une forme de « médiocrité ».
Au risque de passer pour une obsessionnelle de la forme, une pinailleuse du fond, voire, cas extrême, une psycho-rigide dont il faut chercher les problèmes sans doute ailleurs que dans la sphère professionnelle… Notez bien que je progresse : je vous « livre » cette confession.

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