Mère

Pourvoyeuse d’amour infini jusqu’à nous rendre dépendant, en manque perpétuel, éternellement enfant. Rien ni personne ne peut rivaliser avec la béance de l’amour maternel : béant quand il existe par son infinité, béant quand il vient à manquer par la dévastation affective incurable qu’il engendre. Nous sommes des éternels débiteurs de l’amour maternel pour le meilleur et pour le pire.
« Avec l’amour maternel, la vie nous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais » (Romain Gary, La promesse de l’aube, Gallimard 1960).


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